Franc-Maçonnerie

Modifié le vendredi, 03 septembre 2010 01:10 par DeathBreeze — Catégorisé en: Croyances, Religions

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La Franc-Maçonnerie

Écrit par: Roube



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La Franc-Maçonnerie se présente, et se définit, le plus souvent comme une société « discrète » plutôt qu’une société « secrète ».

La Franc-Maçonnerie est présente dans le monde entier, bien que ce ne soit pas une religion. Elle est, le plus souvent, définie comme une société de pensée mais aussi comme un ordre initiatique, universel, traditionnel, basé sur la fraternité et la solidarité. Les membres de cette société se sont donnés comme but d’œuvrer au progrès de l’humanité.

Tout homme d’âge mûr, croyant (quelle que soit sa pratique religieuse ou philosophique) ou non-croyant, peut appartenir à la Franc-Maçonnerie. Elle se présente comme un ordre initiatique réservé à une élite recrutée par cooptation (mode de recrutement consistant, pour une assemblée, à désigner elle-même ses membres).

Chaque Maçon est libre de se dévoiler mais il ne peut dévoiler un autre Maçon vivant. En ce qui concerne le secret de la Maçonnerie, il est de coutume d’affirmer « que le vécu de l’initiation revêt un caractère secret dans la mesure où il est indicible ou incommunicable. »

La Franc-Maçonnerie est souvent décrite comme « un système moral particulier voilé dans des allégories et illustré par des symboles. » Ses membres sont liés par des idéaux, tant éthiques (relatifs à la morale) que métaphysiques et, dans les Loges (assemblées des Francs-Maçons) alliées à la Maçonnerie anglo-saxonne, en la croyance en un Être Suprême. La double appartenance pose toutefois problème avec la religion catholique, surtout en France (en Angleterre, encore aujourd’hui, les Vénérables sont généralement des prêtres anglicans).

La Franc-Maçonnerie est une pratique ésotérique (non accessible à la plupart des gens) puisque certains aspects ne sont généralement pas révélés au public.

Larousse : La franc-maçonnerie est une association, en partie secrète, de personnes qui professent des principes de fraternité. Elles se reconnaissent entre elles à des signes et des emblèmes, et se divisent en groupes appelés « Loges ».

La Franc-Maçonnerie a été aussi définie par l’Assemblée des Grands Maîtres Européens en 1952 comme « une institution d’initiation spirituelle au moyen de symboles » ; l’article 1 des Constitutions de la Grande Loge de France l’a définie comme « un ordre initiatique traditionnel et universel fondé sur la fraternité ». Elle a pour but le perfectionnement de l’homme et de l’humanité.

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L’Histoire de la Maçonnerie

Jusqu’à la fin du XVè siècle, la maçonnerie, ordre artisanal strictement opératif, impliqué dans la construction (en particulier des cathédrales), n’accueillait que des gens de métier.

La Franc-Maçonnerie semble remonter au temps des bâtisseurs de cathédrales, où avait lieu, dans la Loge des Maçons opératifs, une cérémonie au cours de laquelle étaient communiqués aux « Frères » un certain nombre d’enseignements concernant le métier de bâtir, l’Art de bâtir.

La Maçonnerie moderne, dite « spéculative » (par opposition à celle dite « opérative »), est née à Londres en 1717 par le rassemblement de trois Loges, qui se sont constituées en « Grande Loge de Londres », dont on fait référence dans toutes les obédiences du monde.

Quelques dates importantes, en Europe et dans le monde:


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Histoire de la Franc-Maçonnerie en France

= La Franc-Maçonnerie a été introduite entre 1720 et 1730, en France. La Première Loge parisienne est fondée en 1725. C’est la Loge Saint-Thomas.

En 1753 est créée la Grande Loge de France. Dès 1743, la Franc-Maçonnerie se donne des ordonnances générales, tirées des Constitutions d’Anderson.

Quand la Révolution française éclate, la Franc-Maçonnerie soutient la politique de Bonaparte, en jouant un rôle intense et actif dans la politique.

Dès 1860, l’école laïque et la politique anticléricale deviendront les principaux thèmes défendus par la Franc-Maçonnerie.

La Franc-Maçonnerie sera combattue par le régime de Vichy, pendant la seconde guerre mondiale.

Cependant, elle eut parfois une certaine influence sous la Vè République, notamment lors des travaux sur la contraception, l’avortement, l’évolution actuelle de la Nouvelle-Calédonie (accords de Matignon).

À la fin du XIXè siècle, la Franc-Maçonnerie se divise sur des questions doctrinales : en 1877, le Grand Orient décide de ne plus exiger de ses membres la croyance en Dieu et l’immortalité de l’âme, ce qui lui vaut d’être condamné par la Franc-Maçonnerie anglo-saxonne.

La Grande Loge de France maintient, en revanche, la formule traditionnelle de reconnaissance du « Grand Architecte de l’Univers ». En 1965, un accord de reconnaissance est signé entre les deux obédiences.

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Loges, rites et obédiences

La Franc-Maçonnerie est organisée en Loges, elles-mêmes regroupées en obédiences, qui sont des fédérations de Loges (ou ateliers) ou de rites.

Dans cette société initiatique, les Frères et Sœurs sont d’abord Apprentis avant de passer Compagnons, puis d’être élevés à la maîtrise.

Il existe également un système de Hauts Grades, échelonnés sur trente-trois Degrés au Rite Écossais Ancien Accepté (RÉAA), voire moins (sept Degrés) ou davantage (quatre-vingt-dix-neuf Degrés) selon certains rites. Seules certaines de ces étapes sont cependant réellement pratiquées.

Loges
Une Loge est composée, le plus souvent, de quatorze à quarante membres. Elle est encadrée par les « Cinq Lumières », qui sont :


Celles-ci n’ont aucun rapport avec le Grade (hormis qu’il faille être Maître depuis deux ou trois ans).

Chaque année, les Officiers sont généralement élus par la Loge. Les fonctions sont reconductibles.

Définie légalement comme une association à but non lucratif (loi de 1901), les représentants, au regard de la loi, sont le Président, le Secrétaire et le Trésorier.

Obédiences
Les Francs-Maçons se réunissent dans des Temples où les réunions, appelées « tenues », se déroulent selon le rituel adopté par l’atelier ou l’obédience. Les Maçons portent un tablier et des gants blancs, les Officiers sont, en outre, munis d’objets prévus par le rite (maillet, glaive...). Les tenues sont présidées par le Vénérable Maître.

Certaines tenues sont dites « blanches ouvertes » parce qu’elles sont ouvertes à des profanes, d’autres sont dites « blanches fermées » car l’orateur est un profane et l’assemblée est composée de Maçons.

Lors de tenues, les membres de la Loge présentent, à tour de rôle, des travaux de réflexion symbolique, philosophique, sociale ou d’actualité nommés « planches » qui sont ensuite discutés au sein de la Loge.

Certaines tenues sont consacrées à des événements particuliers : ouverture de la Loge en début d’année, initiations de nouveaux membres, banquets rituels aux solstices d’hiver et d’été, élections de fin d’année, etc.

Les obédiences maçonniques sont très nombreuses et très différentes dans leurs pratiques ainsi que dans leur façon de voir la Franc-Maçonnerie. Malgré leurs différences, nous pouvons les classer en deux branches principales.

Les obédiences, dans l’ensemble, faisant partie de la même branche, coexistent amicalement et se reconnaissent mutuellement comme des entités maçonniques normales.

Certaines autres obédiences (principalement nord-américaines) ne sont pas aussi tolérantes envers les religions naturalistes et humanistes. Elles ont été ajoutées depuis le début du XIXè siècle, incluant, dans certaines obédiences, la croyance en l’immortalité de l’âme. La Franc-Maçonnerie qui prédomine en Scandinavie accepte uniquement les Chrétiens.

Rites
Parmi les rituels existant, on peut nommer :


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Les Deux Branches Principales

Les obédiences sont divisées en deux branches, la Franc-Maçonnerie pourrait leur donner le surnom (approximatif) de branches : française et anglaise.

La Branche Anglaise
La Grande Loge Unie d’Angleterre (United Grand Lodge of England), fondée en 1717, est la plus ancienne obédience maçonnique.

La Branche Française
C’est le Grand Orient de France, né en 1773 d’une scission de la Grande Loge de France de l’époque. Elle a été fondée en 1728.

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Quels sont les Trois Grands Principes de la Franc-Maçonnerie?

Depuis le début de la création de la Franc-Maçonnerie, les Francs-Maçons ont respecté (et respectent toujours) trois grands principes :




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Quelques Symboles

La Franc-Maçonnerie bleue, celle des trois premiers Degrès de l’initiation, emprunte beaucoup de ses symboles à l’art de bâtir pratiqué par les constructeurs de cathédrales au Moyen Âge, qu’elle considère comme ses prédécesseurs et dont elle a hérité la notion même de Loge, l’endroit où se réunissent les ouvriers.

L’équerre et le compas, le maillet et le ciseau, le niveau et le perpendiculaire, la règle et le levier, la truelle et bien d’autres symboles appartiennent à cette tradition, de même que le personnage d’Hiram, architecte du Temple de Salomon, qui assure la transition avec les thèmes symboliques explorés aux degrés suivants comme l’alchimie, la Kabbale et l’Ordre du Temple.

Mozart, dans son opéra, La Flûte Enchantée, fait grand usage du symbolisme de la Franc-Maçonnerie. Il était lui-même Franc-Maçon.

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La Franc-Maçonnerie au sein de la Société

Chaque Franc-Maçon doit respecter les lois du pays où il vit, réside et / ou travaille.

Les principes de la Franc-Maçonnerie ne contredisent en rien les devoirs de ses membres en tant que citoyens, ainsi que dans leur vie professionnelle, privée ou publique. Au contraire, ils ne font que renforcer leur obligation de les remplir.

Le devoir de citoyen d’un Franc-Maçon domine sur ses engagements envers les autres Francs-Maçons. Toute tentative de protéger un autre membre qui aurait commis un acte déshonorant ou illégal est contraire à ce devoir primordial.

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La Franc-Maçonnerie et la Religion

Elle est ouverte à toute croyance mais, dans ses assemblées, on ne peut discuter religion. Il n’y a pas de dieu maçonnique mais un principe « créateur / ordonnateur » (un Être Suprême) et une vérité révélée.

La Franc-Maçonnerie est-elle une religion?
Non, la Franc-Maçonnerie n’est pas une religion, les critères de base d’une religion lui font cruellement défaut. En effet :


La Franc-Maçonnerie et l’Église Catholique
L’hostilité entre la Franc-Maçonnerie et l’Église Catholique atteint son paroxysme sous la IIIè République. En effet, certains Francs-Maçons participèrent à la Commune dont l’Église eut à souffrir. De plus, la République était présentée comme « l’œuvre satanique » des Francs-Maçons.

L’Église Catholique a toujours eut une position très ferme de rejet à l’égard de la Franc-Maçonnerie. D’ailleurs, de Code de Droit Canon de 1917 condamnait la participation des Catholiques à cette dernière et en faisait un cas d’excommunication.

En 1962, le Concile de Vatican II a permis d’établir de meilleurs rapports entre la Franc-Maçonnerie et l’Église Catholique. Cependant, son jugement sur la Franc-Maçonnerie demeure inchangé parce que les principes de cette dernière sont considérés comme incompatibles avec la Doctrine de l’Église.

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La Franc-Maçonnerie et la politique

S’il y a des interférences entre le monde politique et la Franc-Maçonnerie, c’est parce que, tout d’abord, les Francs-Maçons sont des citoyens engagés. Ces interférences ne tiennent donc pas à la nature de la Franc-Maçonnerie. Et cela d’autant plus que la Déclaration de Principes de la Grande Loge de France dit, dans son article 4 : « La Grande Loge de France, ni ses Loges, ne s’immiscent dans aucune controverse touchant à des questions politiques ou confessionnelles. »

Au cours des tenues, toute discussion politique est interdite et chaque Franc-Maçon demeure décidément libre de ses opinions et appartenances.

La Franc-Maçonnerie et le racisme
Les Juifs ou contraires des gens de couleur furent très tôt admis par la Franc-Maçonnerie française et anglo-saxonne.

De nos jours, la Franc-Maçonnerie condamne le racisme comme elle a lutté contre l’antisémitisme, à deux exceptions près qui sont les Francs-Maçonneries américaines et sud-africaines.

Toute discussion d’un sujet théologique ou religieux est absolument interdite lors de ces réunions.

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Devenir Membre

Chaque individu est libre de postuler pour devenir un membre de la Franc-Maçonnerie. Pour devenir membre, plusieurs solutions sont possibles :


En pratique, il y a peu de candidatures spontanées, la plupart des postulants connaissent un membre de la Loge, qui leur a proposé de les instruire sur la démarche maçonnique et de parrainer leur candidature.

Cependant, le processus d’admission est le même pour tous et prend du temps.

Pour devenir Franc-Maçon, il faut être majeur ainsi que libre et de bonnes mœurs. Si cette Liberté visait autrefois à exclure l’esclave, son interprétation évolua rapidement au sens de libre de tout préjugé, ouvert à une remise en question de soi. Être « de bonnes moeurs » se traduit aujourd’hui par un casier judiciaire vierge.

Une fois la candidature introduite, le postulant est interviewé à différentes reprises pour évaluer si sa démarche est honnête, sincère et motivée et si elle s’adresse à la Loge la plus susceptible de correspondre au sens de sa quête spirituelle.

Au terme de la procédure, à l’issue d’une audition « sous le bandeau » devant la Loge réunie, celle-ci décide, en toute souveraineté, d’initier un nouveau Frère. En cas de refus, le ou les parrains aident le candidat malheureux à analyser son échec et, à moins d’un motif grave, une nouvelle demande peut-être réintroduite au bout d’une période de maturation.

La première année, le candidat admis ne doit pas s’exprimer mais seulement écouter, afin de s’imprégner de l’esprit des réunions. Seuls les hommes peuvent postuler dans les obédiences masculines (Grand Orient, Grande Loge de France...), les femmes dans les obédiences féminines (Grande Loge Féminine) et tout le monde dans les obédiences mixtes (Droit Humain, Grande Loge Mixte Universelle...) La maçonnerie de la branche dite anglo-saxonne, outre son caractère exclusivement masculin, exige une démarche nettement déiste assortie de la croyance en un Être Suprême, voire en un Principe Créateur, tout en laissant chacun libre de son interprétation de ces vocables.

Il est à noter que, contrairement à une idée répandue, le Maçon peut à tout moment se mettre en indisponibilité ou présenter sa démission : il n’est lié à la Franc-Maçonnerie par aucune obligation. La difficulté à y entrer et la facilité à en sortir fait ainsi de la Franc-Maçonnerie tout le contraire d’une secte, selon une expression que les Maçons affectionnent.

Donc, les conditions essentielles pour devenir Maçon : pour être admis et pour demeurer, ensuite, Franc-Maçon, est de pouvoir affirmer sa foi en un Être Suprême, quel que soit le nom qui lui est donné dans une religion particulière.

L’admission est accordée à tout homme, de quelque race ou religion qu’il soit, qui remplit cette condition essentielle et jouit d’une bonne réputation.

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Les Serments en Franc-Maçonnerie

Lors de chaque réunion, les Francs-Maçons prêtent leur serment sur ou en présence de la Bible. La Bible, qualifiée par les Francs-Maçons de « Volume de la Loi Sacrée » ou « Sainte Loi », est toujours ouverte durant toute réunion maçonnique. Les anciennes pénalités, traditionnellement attachées aux serments, sont purement symboliques. L’engagement à vivre selon les principes de l’Ordre est, malgré tout, très profond.

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Devoirs du Maçon

La Maçonnerie est, avant tout, une société qui vise à enseigner une philosophie morale à ses membres. En cela, malgré l’observance du secret, le Franc-Maçon doit soumettre ses obligations fraternelles à ses devoirs envers un Être Suprême.

Une réglementation, interne aux obédiences et aux Loges, astreint les Maçons à des devoirs envers l’institution autant qu’envers le reste de la société dite « profane ».

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Objectifs de la Maçonnerie

Dans la plupart des pays, le caractère charitable et le principe de fraternité se traduisent par la création de foyers maçonniques pour les Maçons âgés ou pour leurs veuves, ainsi que des orphelinats et écoles pour les enfants des membres de l’Ordre.

Cette fraternité diffère toutefois radicalement d’autres sociétés de bienséance privées car l’aide ou la charité entre membres reste purement volontaire : aucun contrat ou autre forme d’accord ne stipule l’obligation de soutenir financièrement et matériellement un Frère dans la détresse.

La Franc-Maçonnerie s’investit aussi dans des causes humanitaires et n’hésite pas à collecter des fonds à l’occasion de grandes catastrophe, comme celle de la mine.

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Position de la femme

La position de la femme dans la Franc-Maçonnerie est assez complexe.

Dès son origine, la Franc-Maçonnerie est masculine. L’article 3 des Constitutions d’Anderson stipule que son accès est interdit aux femmes.

En 1893, sous l’impulsion de la première Sœur initiée, Maria Desraimes, est fondée une obédience mixte, Le Droit Humain, ouvertement anticlérical et féministe.

C’est en 1952 qu’apparaît officiellement une obédience exclusivement féminine, la Grande Loge Féminine de France.

Dans certains pays, comme en France et en Grande-Bretagne (mais aussi dans d’autres pays), les femmes rejoignent les Loges mixtes (par exemple, Le Droit Humain ou la Grande Loge Mixte de France), mais aussi peuvent-elles rejoindre des Loges uniquement féminines (exemple : la Grande Loge Féminine de France)

Ainsi, Le Droit Humain définit la Franc-Maçonnerie en fonction de son caractère mixte et international. « Elle postule les droits de l’homme, parce que, au sein d’une humanité organisée en sociétés libres et fraternelles, l’homme et la femme doivent jouir de droits sociaux égaux. Ses membres visent en tout premier lieu le maximum de développement moral et intellectuel pour tous les hommes, sur cette terre. »

Dans d’autres pays, en particulier en Amérique du Nord, il est plus commun que les femmes ne rejoignent pas la Franc-Maçonnerie directement mais des associations distinctes, comportant leurs propres traditions (comme l’Ordre de l’Étoile de l’Est).

Les Francs-Maçonneries continentales (c’est-à-dire proches du Grand Orient de France) reconnaissent généralement les Loges mixtes et féminines. Cependant, si le Grand Orient de France reconnaît les Loges féminines et accepte la présence de femmes dans ses Loges, il ne les initie pas.

La Franc-Maçonnerie anglaise (c’est-à-dire proche de la Grande Loge Unie d’Angleterre) ne reconnaît aucun groupe acceptant les femmes, bien que dans de nombreux pays, il y ait une tolérance à l’égard de groupes plus ouverts.

Quelques Francs-Maçons célèbres



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Conclusion

Un Franc-Maçon doit remplir ses devoirs, tout d’abord en un Être Suprême, à travers la foi et la pratique religieuse, mais ensuite un devoir de citoyen envers ses semblables, au moyen de la charité et du service à l’autre. Aucune de ces idées n’est exclusivement maçonnique mais toutes semblent pouvoir être universellement acceptées. Tous les véritables Francs-Maçons sont censés y adhérer et les mettre en pratique.

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Notes, Sources et Annexes

La Franc-Maçonnerie en France – Liste des obédiences françaises. Il est à noter que toutes les obédiences ne se reconnaissent pas toujours, elles sont départagées en fonction de certains critères.

Les principales obédiences sont :

  1. Le Grand Orient de France (masculine mais accepte les Sœurs comme Visiteuses) : GODF
  2. La Grande Loge de France (masculine) : GLDF
  3. L’Ordre Maçonnique Mixte International, le Droit Humain : DH
  4. La Grande Loge Féminine de France (féminine mais accepte les Frères comme visiteurs) : GLFF
  5. La Grande Loge Nationale Française (masculine, non reconnue par les autres obédiences françaises) : GLNF

Il existe d’autres obédiences et organisations se réclamant d’obédiences maçonniques, moins importantes en terme d’effectifs :

  1. La Grande Loge Traditionnelle et Symbolique Opéra (masculine) : GLTSO
  2. La Grande Loge Mixte de France (mixte) : GLMF
  3. La Grande Loge Mixte Universelle (mixte) : GLMU
  4. La Loge Nationale Française (masculine) : LNF
  5. La Grande Loge Traditionnelle de Memphis-Misraïm (mixte)
  6. La Grande Loge Féminine de Memphis-Misraïm (féminine mais accepte les Frères comme visiteurs) : GLFémMM
  7. La Grande Loge Française de Memphis-Misraïm (masculine) : GLFMM
  8. La Grande Loge Indépendante et Souveraine des Rites Unis (mixte) : GLISRU
  9. La Grande Loge Unie de France : GLUF
  10. La Grande Loge Régulière Française : GLRF
  11. L’Ordre Initiatique Traditionnel de l’Art Royal (mixte) : OITAR
  12. Le Grand Prieuré des Gaules (masculin) : GPDG
  13. Le Grand Prieuré Écossais Réformé et Rectifié d’Occitanie (masculin) : GPERRO
  14. La Grande Loge Mixte Souveraine (mixte)
  15. La Grande Loge de Savoie (mixte) : GLDS
  16. La Grande Loge Française du Rite Écossais Primitif (mixte) : GLFREP
  17. La Stricte Observance Templière (mixte)
  18. La Grande Loge Universelle Corse (mixte) : GLUC
  19. La Grande Loge symbolique de France (mixte) : GLSF
  20. La Grande Loge Rectifiée de France (masculin) : GLRF
  21. La Grande Loge des Cultures et Spiritualités (mixte)
  22. Le Rite du Mot de Maçon (mixte)

Liens externes :

  1. Site Internet du Vatican.Valroman_Curia
  2. Site Internet francmaconnerie.ca
  3. Site Internet fm-europe.org
  4. Site Internet Franc-Maçonnerie Française
  5. Site Internet Grand Orient de France
  6. Site Internet Grande Loge Française de Memphis-Misraïm
  7. Site Internet Grande Loge Féminine de France
  8. Site Internet Grande Loge Mixte de France
  9. Site Internet Franc-Maçonnerie Européenne
  10. Site Internet Liens Fraternels
  11. Site Internet Blog Maçonnique
  12. Site Internet DroitHumain-France
  13. Site Internet Grande Loge Suisse Alpina